En 2016, la bourse de Paris reprend la 2ème place du classement mondial du Reporting RSE

sse 2016Les places boursières constituent un point stratégique de transparence des informations extra-financières, rencontre entre les entreprises, les investisseurs, les décideurs politiques et les régulateurs. Soutenues par les investisseurs, de plus en plus de places boursières exigent la publication de données non-financières pour intégrer les entreprises dans leurs indices de valeurs financières.

Le classement annuel des bourses réalisé par Capital Knights et AVIVA en 2016 sur les données publiées en 2015 confirme le bienfait d’une politique nationale en faveur du reporting extra-financier. Les 10 premières bourses classées représentent des pays dans lesquels il existe une obligation de publication, à la fois prescriptive et applicable à tous les secteurs. A noter également que 8 d’entre elles sont européennes. 

Le classement des bourses réalisé en 2015 montrait une détérioration du rang de la France qui passait de la 4e à la 6e place. En 2016, la France progresse et même rattrape son rang de 2014 en prenant la 2e place, derrière Amsterdam. Avec un total de 130 entreprises composant l’EURONEXT PARIS, la bourse de Paris atteint un score remarquable de 88.37% (le score d’Amsterdam est de 89.67%  pour 39 entreprises cotées).

La Bourse de Johannesburg termine 6e et est la seule bourse d’une économie émergente classée dans le top 10.

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Les places boursières ont été évaluées en fonction de la présence de 7 indicateurs clés :

  1. Taux de rotation du personnel (GRI-G4 LA2)
  2. Energie (GRI-G4 EN3- EN4)
  3. GES (GRI-G4 EN16)
  4. Taux d’accident et de gravité (GRI-G4 LA7)
  5. Frais de personnel (GRI-G4 LA3)
  6. Déchets (GRI-G4 EN22)
  7. Eau (GRI-G4 EN8)

 En savoir plus : SSE2016Final

Vous souhaitez améliorer votre pilotage en matière de RSE et faire progresser votre reporting ou le mettre en place, nous pouvons vous aider dans cette voie.

MATERIALITY-Reporting est un cabinet de conseil/formation et accompagnement en stratégie et reporting RSE.
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  • Certifiée expert en G4 par le GRI
  • Certification AFNOR ICA Evaluateur responsabilité sociétale ISO26000:2010
  • Formé au label Lucie et membre du Comité national de Labellisation de Lucie
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CONTACT : Dolores LARROQUE
Experte en reporting extra-financier
Tel +33 (0) 6 86 20 19 74

En 2016, la matérialité s’inscrit au coeur du DJSI

ROBECOSAM Webinar 220316La nouvelle édition 2016 du questionnaire de RobecoSAM est lancée. Cette évaluation qui est jugée la plus experte par les acteurs du développement durable dans les entreprises et autres organisations, permet de composer les valeurs de l’indice Dow Jones Sustainability Index (DJSI) animé par Dow Jones et S&P. RobecoSAM utilise ensuite les évaluations pour éditer le Sustainability  Yearbook qui rassemble les entreprises mondiales les plus responsables par secteur d’activité. Pour 2016, des changements ont été annoncés hier lors du wébinaire de RobecoSAM. Ils concernent plusieurs sujets qui ont pris une sérieuse importance dans les processus de reporting des grandes entreprises.

En 2016, une attention forte de RobecoSAM est portée sur :

  • la revue en détail des questions liées à la matérialité
  • la réduction du nombre de questions pour chaque industrie
  • la recherche de cohérence financière
  • la prise en compte des commentaires reçus de entreprises
  • l’intégration de nouvelles tendances en matière de responsabilité sociétale.

En 2016, les principaux changements de méthodologie concerneront :

  • La  matérialité (tous secteurs d’activité)
  • Les indicateurs liés aux pratiques en matière d’emploi et aux droits de l’Homme (tous secteurs d’activité)
  • Evaluation et mesure des impacts (Consumer Discretionary, Materials & Energy, Food & Beverage)
  • Gestion de la marque (nouvelles questions pour Airlines, Automobiles, Household Products, Retail)
  • Sécurité de l’information et cybersécurité (de nombreux secteurs concernés dont les Médias)

La Matérialité

Pour chaque enjeu jugé pertinent, les éléments suivants devront être fournis :

  • Description des éléments de contexte et des impacts
  • Importance de l’enjeu pour le renforcement du modèle économique de l’entreprise
  • Manière dont cet enjeu peut impacter le développement du chiffre d’affaires et peut générer des coûts supplémentaires. Risques financiers liés à l’enjeu.
  • Stratégies pour remédier à ce problème (ambition / produits-services / initiatives)
  • Objectif de mesure chiffré de long terme, à plus de 3 ans
  • La performance est-elle assortie d’une objectivation pour les managers ?

Calendrier 2016

Robecosam 2016 calendrier

  • 5 avril : Ouverture de la plateforme en ligne
  • 31 mai : Fermeture de la plateforme en ligne
  • 8 septembre : Communication des scorecards auprès des entreprises.

Vous souhaitez améliorer votre classement dans le DJSI ou mieux comprendre comment y répondre efficacement, nous pouvons vous y aider.

Nous avons développé une expertise sur le sujet du questionnaire depuis 2005. Plusieurs grands groupes ont été accompagnés avec succès pour progresser dans leur classement.

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Le GRI est encore peu suivi et incorrectement appliqué en France

REPORTING extrafinancier FRANCE.pngDepuis le 1er janvier 2016, la version GRI-G4 est le seul format admis par le GRI pour les entreprises se revendiquant de suivre les lignes directrices du GRI. Or, le GRI est encore peu suivi et incorrectement appliqué en France. Notre pays semble en retard par rapport aux tendance Europe et Monde. Pourquoi cette exception française ? Il faut trouver l’explication dans la conformité réglementaire : les entreprises de plus de 500 salariés éligibles ont mis en application l’article 225-102-1 du code de commerce de la loi Grenelle II et ont assimilé la loi à un référentiel de reporting. L’analyse de matérialité préconisée par la GRI-G4 devrait permettre de faire évoluer le reporting vers plus de pertinence et d’efficacité, de manière à mettre en œuvre le principe de comparabilité du reporting.

Quelques données sur l’usage du GRI en France

Couverture rapport annuel reporting

 

Réalisée par Dolores Larroque, experte en stratégie et reporting RSE. Lauréate de l’examen du GRI-G4 parmi les 90 experts internationaux reconnus par GRI dans le monde.

MATERIALITY-Reporting vous propose des formations pour monter en compétence et gagner en expertise en matière de reporting extra-financier, (GRI-G4 et reporting intégré) animées par deux expertes.  http://www.materiality-reporting.com/boutique.html

 

Différences entre un index GRI et une table de correspondance

indexgriUn index GRI répertorie les informations extra-financières traitées dans les publications d’une organisation. L’objectif de cet index est de faciliter l’accessibilité et la lisibilité des informations par les différentes parties prenantes. Selon les lignes directrices du GRI, cet index se référence à une version du GRI (G3, G3.1 ou G4). Si le rapport de l’entreprise (document de référence, rapport annuel ou rapport développement durable) contient un index GRI, ce rapport est donc apprécié par le GRI comme un rapport GRI.

Le référencement des données économiques, sociales et environnementales d’une organisation doit être clair et direct. Les numéros de pages du document les contenant sont précisées ou des liens peuvent être inclus vers une interface en ligne (rapport PDF, interactif ou site internet). Cet index prend en compte le principe REPORT or EXPLAIN et si les informations ne sont pas communiquées, la raison de leur absence est commentée.

La vérification des informations par des auditeurs internes ou externes et le périmètre des données sont aussi des éléments à intégrer dans l’index GRI.

GRI propose un service de vérification de l’index et des informations à y intégrer. Cela permet de définir un niveau d’application. Lorsque GRI constate que l’index ne satisfait pas aux exigences en matière de niveau de l’application déclaré par l’organisation, un ensemble de points d’action correctrices sera remis à l’organisation. Un modèle de contenu Index GRI (fichier Excel) peut être téléchargé à partir du site web du GRI.

Voir exemple de l’index GRI de TF1

Une table de correspondance est un tableau qui croise les informations de l’organisation avec des référentiels (Grenelle II, ISO 26000, GRI,…).

Dans la mesure où cette table n’est pas construite sur le modèle de l’index du GRI, ce n’est pas un INDEX GRI même si une colonne de rapprochement avec le GRI a été incluse. Par conséquent, les rapports qui incluent une table de correspondance mais pas d’index sont considérés comme des rapports référencés GRI et non des rapports GRI.

En savoir plus sur le GRI, consultez-nous

Dolores Larroque

Le reporting intégré redonne une perspective de long terme au management

Aujourd’hui, le management des entreprises doit tenir compte, non seulement d’éléments financiers et de coûts, mais aussi de facteurs…

Source: business.lesechos.fr

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