En 2016, la matérialité s’inscrit au coeur du DJSI

ROBECOSAM Webinar 220316La nouvelle édition 2016 du questionnaire de RobecoSAM est lancée. Cette évaluation qui est jugée la plus experte par les acteurs du développement durable dans les entreprises et autres organisations, permet de composer les valeurs de l’indice Dow Jones Sustainability Index (DJSI) animé par Dow Jones et S&P. RobecoSAM utilise ensuite les évaluations pour éditer le Sustainability  Yearbook qui rassemble les entreprises mondiales les plus responsables par secteur d’activité. Pour 2016, des changements ont été annoncés hier lors du wébinaire de RobecoSAM. Ils concernent plusieurs sujets qui ont pris une sérieuse importance dans les processus de reporting des grandes entreprises.

En 2016, une attention forte de RobecoSAM est portée sur :

  • la revue en détail des questions liées à la matérialité
  • la réduction du nombre de questions pour chaque industrie
  • la recherche de cohérence financière
  • la prise en compte des commentaires reçus de entreprises
  • l’intégration de nouvelles tendances en matière de responsabilité sociétale.

En 2016, les principaux changements de méthodologie concerneront :

  • La  matérialité (tous secteurs d’activité)
  • Les indicateurs liés aux pratiques en matière d’emploi et aux droits de l’Homme (tous secteurs d’activité)
  • Evaluation et mesure des impacts (Consumer Discretionary, Materials & Energy, Food & Beverage)
  • Gestion de la marque (nouvelles questions pour Airlines, Automobiles, Household Products, Retail)
  • Sécurité de l’information et cybersécurité (de nombreux secteurs concernés dont les Médias)

La Matérialité

Pour chaque enjeu jugé pertinent, les éléments suivants devront être fournis :

  • Description des éléments de contexte et des impacts
  • Importance de l’enjeu pour le renforcement du modèle économique de l’entreprise
  • Manière dont cet enjeu peut impacter le développement du chiffre d’affaires et peut générer des coûts supplémentaires. Risques financiers liés à l’enjeu.
  • Stratégies pour remédier à ce problème (ambition / produits-services / initiatives)
  • Objectif de mesure chiffré de long terme, à plus de 3 ans
  • La performance est-elle assortie d’une objectivation pour les managers ?

Calendrier 2016

Robecosam 2016 calendrier

  • 5 avril : Ouverture de la plateforme en ligne
  • 31 mai : Fermeture de la plateforme en ligne
  • 8 septembre : Communication des scorecards auprès des entreprises.

Vous souhaitez améliorer votre classement dans le DJSI ou mieux comprendre comment y répondre efficacement, nous pouvons vous y aider.

Nous avons développé une expertise sur le sujet du questionnaire depuis 2005. Plusieurs grands groupes ont été accompagnés avec succès pour progresser dans leur classement.

MATERIALITY-Reporting est un cabinet de conseil/formation et accompagnement en stratégie et reporting RSE.
  • Unique GRI DATA PARTNER pour la France
  • Certifiée expert en G4 par le GRI
  • Certification AFNOR ICA Evaluateur responsabilité sociétale ISO26000:2010
  • Formé au label Lucie et membre du Comité national de Labellisation de Lucie
    
CONTACT : Dolores LARROQUE
Experte en reporting extra-financier
Tel +33 (0) 6 86 20 19 74

Le GRI est encore peu suivi et incorrectement appliqué en France

REPORTING extrafinancier FRANCE.pngDepuis le 1er janvier 2016, la version GRI-G4 est le seul format admis par le GRI pour les entreprises se revendiquant de suivre les lignes directrices du GRI. Or, le GRI est encore peu suivi et incorrectement appliqué en France. Notre pays semble en retard par rapport aux tendance Europe et Monde. Pourquoi cette exception française ? Il faut trouver l’explication dans la conformité réglementaire : les entreprises de plus de 500 salariés éligibles ont mis en application l’article 225-102-1 du code de commerce de la loi Grenelle II et ont assimilé la loi à un référentiel de reporting. L’analyse de matérialité préconisée par la GRI-G4 devrait permettre de faire évoluer le reporting vers plus de pertinence et d’efficacité, de manière à mettre en œuvre le principe de comparabilité du reporting.

Quelques données sur l’usage du GRI en France

Couverture rapport annuel reporting

 

Réalisée par Dolores Larroque, experte en stratégie et reporting RSE. Lauréate de l’examen du GRI-G4 parmi les 90 experts internationaux reconnus par GRI dans le monde.

MATERIALITY-Reporting vous propose des formations pour monter en compétence et gagner en expertise en matière de reporting extra-financier, (GRI-G4 et reporting intégré) animées par deux expertes.  http://www.materiality-reporting.com/boutique.html

 

Un guide pour aider les entreprises à aligner leurs stratégies avec les ODD (Objectifs de Développement Durable)

SGD MaterialityL’année 2015 offre une occasion historique de réunir les pays et les peuples pour choisir et emprunter de nouvelles voies afin d’améliorer la vie des populations partout dans le monde. Ces choix détermineront la marche à suivre au niveau mondial pour mettre fin à la pauvreté, promouvoir la prospérité et le bien-être pour tous, protéger l’environnement et faire face au changement climatique. 

En date du 25 septembre 2015, après trois ans de négociations, auxquelles ont participé de très nombreuses organisations de la société civile, les 193 pays des Nations Unies ont adopté un nouveau programme de développement de portée universelle. Les 17 objectifs de développement durable (ODD) font suite aux objectifs du millénaire pour le développement. GRI, le PACTE MONDIAL des NATIONS UNIES et WBSCD se sont unis pour éditer un guide nommé « SDG Compass ». Sa finalité est de fournir des conseils aux entreprises sur la façon dont elles peuvent orienter leurs stratégies ainsi que la mesure et la gestion de leur contribution à la réalisation de l’ODD.

Les objectifs de développement durable (ODD) définissent les priorités mondiales et les aspirations d’ici à 2030. Ils représentent une occasion sans précédent pour éliminer l’extrême pauvreté et de mettre le monde sur une trajectoire viable. L’adoption de ces ODD devient une étape avant la conférence sur le climat, à Paris, fin novembre. Le guide SDG Compass encourage les entreprises à inscrire les ODD dans leur communication et reporting auprès de leurs parties prenantes. La matérialité est retenue comme un principe important ainsi que l’adoption d’un référentiel tel que le GRI.

Maintenant il est temps pour les entreprises de prendre des mesures en s’attachant à contribuer à l’atteinte de ces 17 objectifs :

ODD 2015

Les Etats membres de l’ONU auront également l’occasion de conclure un accord mondial sur le changement climatique en décembre à Paris.

Télécharger le guide : SDG_Compass_Guide

Télécharger la version courte : SDG_Compass_Guide_Executive_Summary

plus d’info : http://sdgcompass.org/

https://sustainabledevelopment.un.org/focussdgs.html

La matérialité, principe proposé par la plateforme RSE pour la transposition de la directive européenne du reporting extra-financier

plateforme RSE reporting extra financierLe Parlement européen et le Conseil ont adopté la directive 2014/95/UE le 22 octobre 2014 concernant la publication d’informations non financières et d’informations relatives à la diversité par certaines grandes entreprises. La directive est entrée en vigueur le 6 décembre 2014. Les États membres de l’Union disposent de deux ans pour la transposer en droit national. En vue de contribuer au processus de transposition nationale en cours, la Plateforme RSE a adopté lors de son assemblée plénière du 23 juin une recommandation proposant des évolutions de l’article 225 de la loi Grenelle II et de son décret d’application.
Parmi les points qui font consensus, il a été retenu de lier le principe du COMPLY OR EXPLAIN avec celui de la matérialité :
L’entreprise sélectionne et précise ses domaines d’intervention en matière de RSE en s’appuyant sur la matérialité de leurs enjeux pertinents  au travers  de l’analyse de leurs impacts pour elle et pour la société. Si l’entreprise n’applique pas de politique  en ce qui concerne l’une ou l’autre des questions visées au paragraphe précédent,  la déclaration non financière comprend une explication claire et motivée des raisons le justifiant.
MATERIALITY-Reporting est un cabinet expert en reporting extra-financier qui réalise des études de matérialité. Consultez-nous.

Un guide pratique pour le reporting intégré dans le secteur bancaire

IR BANKINGDe manière générale, le reporting du secteur bancaire met l’accent sur la valorisation du capital financier et, dans une moindre mesure, du capital humain. Avec l’émergence d’un monde numérisé et la menace de désintermédiation, le secteur bancaire s’intéresse à la création de valeur de ses autres capitaux (industriel, social/relationnel, intellectuel et naturel). Un guide pratique de Coulson, Adams et Nugent (août 2015) présente un aperçu de la pratique actuelle de reporting des banques et articule la proposition de valeur de leurs capitaux. Il permet de contextualiser certains défis concrets auxquels les banques font face dans la mise en œuvre du cadre  <IR>.

Quelques exemples d’interaction des capitaux du secteur bancaire  :

  • Grâce à ses décisions de prêt, une banque peut avoir un impact indirect sur son environnement naturel. Si un emprunteur utilise les fonds empruntés à un impact négatif sur l’environnement, la banque peut avoir augmenté son capital financier à court terme au détriment à long terme de son capital social et éventuellement de son capital financier si cette opération conduit à une réaction négative avec des clients existants ou potentiels.
  • Les banques engagent des coûts et du temps (capital financier et humain) dans les interactions avec les organismes de réglementation. Cela contribue à renforcer le capital social et relationnel.
  • Si les employés de la Banque sont volontaires pour des activités de responsabilité sociale, ceci augmente le capital social et relationnel (par exemple la marque) au détriment du capital humain et financier (coût du temps passé).

Parce que la valeur se crée sur différents horizons temporels et pour différentes parties prenantes en lien avec différents capitaux, il n’est pas envisageable de maximiser un des capitaux tout en négligeant les autres. Par exemple, la maximisation du capital financier (le profit) au détriment du capital humain (grâce à des politiques de ressources humaines et pratiques inappropriées) est peu susceptible de maximiser la valeur pour l’organisation à long terme.

Une étude a été menée auprès d’un échantillon de rapports annuels de 20 banques. Un tableau présent dans le guide montre la façon dont les banques font état de la création de valeur sur leur capitaux. Pour chaque nature de capital, des KPI pertinents ont été identifiés et illustrent la transformation du capital.

Les observations suivantes peuvent être faites sur la base de l’enquête :

  1. Sur 20 banques, 8 appliquent le cadre <IR> et 3 autres un modèle approchant «Nos ressources» et «Nos entrées».
  2. Les banques appliquant le Cadre ont tendance à reporter sur les 6 capitaux, alors que les banques qui appliquent des concepts similaires ont tendance à être plus sélectifs. 
  3. Les banques fournissent des indicateurs clés de performance pour les sorties et les résultats, mais ont tendance à négliger les entrées et le calcul de contribution nette.
  4. Les KPI concernant le capital financier sont les plus quantifiés. C’est moins systématique pour les autres capitaux.
  5. La marque est un attribut du capital intellectuel pour le secteur bancaire alors que le cadre <IR> intègre la marque dans le capital social et relationnel. Le KPI «heures de formation» est classé par certaines banques sous le capital humain et par d’autres sous le capital intellectuel. Ces résultats montrent une confusion ou désaccord avec la définition du cadre pour les différents capitaux.
  6. Pour certaines capitaux, les KPI ne sont pas pertinents.
  7. Pour le capital intellectuel et humain, certaines banques n’ont que des KPI qualitatifs, confortant la difficulté de trouver des mesures quantitatives adéquates.
  8. Certains KPIs exigeraient une meilleure définition. Quelle est la définition d’un «investissement éthique» ?
  9. 7 banques communiquent sur leur utilisation du capital naturel, malgré le constat commun que les banques ne sont pas de grands consommateurs de ressources naturelles. Cet aspect est cependant présent en lien avec des cadres de reporting (GRI) ou autres plateformes ESG.

Télécharger le document « IR-Banking-Network-Publication« 

La matérialité, première étape du reporting intégré

PWC IR couvUn nouveau guide publié par le cabinet PWC propose une méthodologie pour le reporting intégré. 75% des patrons d’entreprises disent que mesurer et rendre compte de l’impact total de leurs activités sur le plan social, environnemental, économique et fiscal contribue à la réussite à long terme de leur organisation.

Effectivement, le reporting intégré progresse dans le monde. En 2015, 130 entreprises japonaises ont édité des rapports déclarés intégrés et c’est aussi le cas de 10% du FTSE100 au Royaume-Uni. Il devient clair que les entreprises parviendront à un meilleur dialogue avec les investisseurs et d’autres parties prenantes grâce au reporting intégré. Cela  soutient une croissance plus stable et plus prospère et le reporting intégré éclaire la prise de décision stratégique. Une étude menée sur un portefeuille d’entreprises à haute performance RSE montre qu’elles ont surperformé de 4,8% en bourse sur une période de 20 ans. Un étude plus récente de SASB montre que les entreprises qui s’intéressent aux enjeux les plus pertinents performent davantage que celles qui ne priorisent pas leurs enjeux.

Un certain nombre d’initiatives prônent une vision plus holistique du reporting des entreprises et sont soutenues par des organisations comme IIRC, Global Reporting Initiative (GRI) et SASB. Cette vision est aussi portée dans le cadre de la nouvelle directive européenne du reporting non-financier. Un simple remaniement de la structure du rapport ou l’ajout de certains nouveaux contenus ne seront pas suffisants pour devenir « reporting intégré ». Les entreprises qui adoptent pleinement le concept de la pensée intégrée peuvent espérer engager un dialogue de qualité avec les investisseurs.

pwc IR completLa méthodologique de PWC se base sur 3 étapes successives : la matérialité, la création de valeur et la mesure de l’impact.

MATÉRIALITÉ : L’importance de la matérialité est largement soulignée par des cadres tels que GRI et IIRC ainsi que dans les standards financiers. La définition de la matérialité varie néanmoins. Les entreprises doivent développer des processus pour écouter davantage les investisseurs et autres parties prenantes. Cela permet de comprendre où la valeur se crée. Ce point de vue extérieur soutient la direction générale pour l’élaboration d’une vision plus globale de leur entreprise. Quelques questions clés :

  • Avez-vous identifié et priorisé vos parties prenantes et évaluer comment vous les impliquer ?
  • Avez-vous identifié les opportunités et les risques découlant des méga-tendances ?
  • Comment comprenez-vous votre position concurrentielle sur le marché ?
  • Quels sont les enjeux les plus pertinents ?

A la fin de cette première étape, vous avez obtenu les premiers jalons :

• processus d’engagement des parties prenantes
• Analyse du contexte opérationnel et concurrentiel
• matrice de matérialité.

LA CRÉATION DE VALEUR : Le concept de création de valeur est la deuxième clé et permet une compréhension qualitative de la façon dont la valeur est créée pour les parties prenantes. La création de valeur est un processus itératif.

MESURE DE L’IMPACT : Consiste à traduire le processus de création de valeur dans les systèmes d’information de gestion de sorte que l’organisation peut surveiller les performances et prendre des décisions éclairées. C’est le « tableau de bord intégré ». Il aide les entreprises à gérer l’évaluation de l’impact de manière systématique.

Télécharger le guide de PWC

MATERIALITY-Reporting réalise des études de pertinence pour les entreprises qui souhaitent faire évoluer leur stratégie RSE et s’orienter vers un reporting efficace et pertinent. En savoir plus sur www.materiality-reporting.com

 

GRI dévoile sa nouvelle stratégie visant à favoriser une prise de décisions durables

gri strategyGLOBAL REPORTING INITIATIVE (GRI) met à disposition un cadre de référence du reporting développement durable, parmi les plus fiables et les plus utilisés dans le monde par des milliers d’organisations dans plus de 90 pays.

GRI, organisation pionnière du processus de reporting en développement durable, vient de dévoiler sa nouvelle stratégie qui met l’accent sur quatre priorités et qui s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle pour soutenir cette stratégie. GRI va étendre son action au cours des cinq prochaines années pour inscrire le reporting au cœur du système qui nourrit la prise de décision stratégique de chaque organisation.

La nouvelle stratégie se décompose en 4 domaines prioritaires :

  1. Favoriser des politiques durables – Accroître le nombre de rapports d’informations en développement durable dans le monde entier en soutenant les initiatives des gouvernements, des places boursières et des organisations internationales.

  2. Plus de rapporteurs et un meilleur reporting – Faire progresser le nombre de primo-rapporteurs et encourager une meilleure qualité de reporting en développement durable pour les organisations publiant déjà leurs informations.

  3. Penser au-delà du reporting – Donner aux décideurs les informations fiables et de qualité qu’ils exigent pour mieux appréhender la réalité de l’entreprise.

  4. Innovation & Collaboration – Développer la technologie et le Big Data pour permettre à tous de réussir en s’appuyant sur les cadres de référence.

L’idGRIlogoentité visuelle du GRI a également évolué pour porter cette nouvelle stratégie. Les points connectés du logo GRI représentent le monde et symbolisent les éléments importants : connectivité et collaboration. Ce nouveau logo appuie la perspective globale de changement du monde en comptant sur la puissance d’un processus multi-parties prenantes et d’un réseau. Le nouveau logo conjugue toutes ces idées et valeurs.

Pour plus d’informations sur la stratégie, consulter ce document (en anglais).

www.globalreporting.org

 

CDSB publie un cadre pour le reporting des informations environnementales et du capital naturel

Le cCDSB frameworkadre de référence pour le reporting édité par Climate Disclosure Standards Board (CDSB) permet de communiquer sur la performance en relation avec le changement climatique. Ce cadre propose une approche de communication des informations environnementales, liées au capital naturel (air, eau, terre, minéraux, forêts, biodiversité et écosystème de santé). Cela s’inscrit dans la démarche de reporting et en particulier celle du reporting intégré. Les Informations préparées en conformité avec ce cadre sont choisies pour permettre aux investisseurs d’évaluer la relation entre les questions environnementales spécifiques et leur stratégie et performance et leurs perspectives.

Un autre objectif est d’encourager les investisseurs dans leur prise de décision sur l’allocation du capital financier aux activités qui prennent en charge la protection de l’environnement.

  • CDSB materialityMatérialité : PRINCIPE P1 : l’information environnementale sera sélectionnée selon les principes de pertinence.
  • Conformité : Le cadre répond aux exigences de reporting réglementaire avec les besoins actuels et émergents pour le reporting environnemental, tels que ceux fixés par la directive de l’UE pour le reporting non-financier
  • Intégration : Ce cadre permet de réunir les objectifs de l’information financière en fournissant une information environnementale reliée à l’information financière.
  • Harmonisation des référentiels : Encourage la standardisation de l’information environnementale autour de cadres très largement reconnus dans le monde tels que CDP, GRI, EFFAS et IFRS.
  • Robustesse : Prise en compte de la rigueur appropriée pour l’information fournie aux investisseurs et auditeurs.

Pourquoi un nouveau cadre de reporting ?

Les attentes en matière de reporting de développement durable, qu’il soit volontaire ou obligatoire, se sont beaucoup multipliées. Elles sont issues des places boursières, des agences de notation, du droit des sociétés et des cadres de reporting. Il n’y a aucune norme unique sur la façon dont les entreprises doivent publier les informations pertinentes sur le capital naturel. De même, les utilisateurs de telles informations ont aussi toute latitude pour les interpréter. En l’absence d’une norme unique, les institutions financières prennent très peu en compte les facteurs environnementaux dans leur prise de décision.

Télécharger le cadre du CDSB : « Advancing and aligning disclosure of environmental information in mainstream reports for reporting environmental » (en anglais)

Regarder la vidéo de lancement (en anglais)

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