Le reporting GREEN BOND est publié par 74% des émetteurs d’obligations vertes


Le marché mondial des obligations vertes représentait 200 milliards US$ en 2017.

La croissance de ce marché démontre qu’il existe des opportunités d’investissement durable à revenu fixe, et que les obligations vertes peuvent être utilisées comme un outil pour conduire une transition vers une économie bas carbone résiliente au climat. Bien que les directives nationales ou régionales diffèrent, elles contiennent des exigences et recommandations communes. De plus, il existe des normes qui fournissent un cadre de reporting (Climate Bonds Standard 2012, Green Bound Principles 2014 ou en social, les Social Bound Principles 2018). Selon les régions, le marché des obligations vertes est tenue à une déclaration post-émission pour rendre compte dans quelle mesure le acteurs gèrent l’allocation des fonds des projets d’obligations vertes. Si les rapports d’impact ne sont pas obligatoires selon les directives, ils deviennent néanmoins une bonne pratique reconnue.

Le terme «rapport d’impact» est utilisé pour définir tout type de rapport qui cherche à quantifier les impacts sur le climat ou calculer l’impact environnemental d’un projet / actif. Pour les investisseurs, il permet de mesurer les externalités positives de leurs investissements.

Principes de reporting selon les GPB ou SBP

  • Editer un reporting annuel d’impact avec mesure réelle de l’impact final
  • Adopter une approche projet par projet (ou projets agrégés) du portefeuille de projets à impact positif (inclure la liste des projets et une description succincte)
  • Être transparent sur la part financée (les montants concernés et l’impact attendu de ces investissements)
  • Prendre en compte des risques environnementaux, sociaux et économiques couverts en alignement avec les Objectifs de développement durable (ODD)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Sur le risque climat, inclure un reporting obligatoire des GES du Scope 1 et 2  et en option, du Scope 3.

Les normes Climate Bonds Standards et Green Bond Principles soulignent toutes deux que les émetteurs doivent informer les investisseurs, après l’émission, de la manière dont le produit des obligations est réparti. À ce jour, très peu d’informations rassemblées ont été recueillies sur le contenu et la qualité des informations fournies.

Climate Bonds Initiative vient de publier une première étude sur les tendances et meilleures pratiques.

CONCLUSIONS DE L’ETUDE

Il existe des rapports publiés pour 74% des obligations vertes émises avant le 1er avril 2016. La plupart des émetteurs publient annuellement un rapport. Le contenu et la qualité des rapports varient, mais sont généralement meilleurs pour les grands émetteurs fréquents. Les rapports s’améliorent mais il y a peu de cohérence entre les marchés rendant la comparaison difficile. Il y a une tendance croissante à la déclaration d’impact (selon les ODD). Le reporting d’impact est utile pour l’investisseur, mais il convient de trouver un équilibre entre des rapports utiles et des exigences de reporting trop lourdes. Plus de 40% des émetteurs publient un rapport d’impact climatique.

Les rapports varient considérablement d’un émetteur à l’autre à la fois dans le contenu et le format. Alors que les émetteurs ont leur propre style et contexte de rapport, leur disparité rend difficile de comparer et évaluer les rapports à travers les secteurs.

France: 84% (en nombre) des fonds d'obligations vertes ont publié un rapport. Ce taux est inférieur à d'autres pays européens mais la qualité du reporting est supérieure. La foncière Icade obtient la meilleure note du Climate Bonds Initiative pour son reporting Green Bond.

Télécharger l’étude

Nous sommes à votre disposition pour vous aider à améliorer votre réputation et valeur sociétale.

MATERIALITY-Reporting est une agence conseil en stratégie et reporting extra-financier, experte et innovante, spécialisée dans la pertinence et la performance de la RSE pour vous aider à améliorer la valeur sociétale de votre entreprise. Depuis 2013, MATERIALITY-Reporting a été choisi par GRI comme l’unique GRI DATA PARTNER pour la France.  MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés, l’ont été par notre. Cette position nous permet d’observer et d’analyse les rapports RSE et d’identifier les meilleures pratiques.

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10 conseils essentiels pour une matérialité réussie

livre blanc MATERIALITEDans un monde en évolution, impacté par les innovations, les problématiques environnementales, la croissance des inégalités et la transformation des sociétés, on n’attend plus désormais des entreprises qu’elles soient seulement financièrement rentables, on ne regarde pas uniquement leur cours de bourse et le niveau de rémunération des actionnaires.

  • Au cours des 15 dernières années, 52% des sociétés du classement Fortune 500 ont fait faillite, ont fusionné ou ont été rachetées. 
  • 90% des 250 plus grandes entreprises au monde intègrent la matérialité dans leur Reporting, en priorisant leurs enjeux immatériels.

On attend désormais que les entreprises soient résilientes, qu’elles s’adaptent à un univers plus chaotique, en étant plus équitables, plus éthiques, plus respectueuses de l’environnement. On attend aussi qu’elles préparent le long terme et répondent aux attentes actuelles et émergentes des parties prenantes de l’entreprise. La matérialité (ou analyse de matérialité) est l’approche visant à hiérarchiser les actions :

  • en fonction de leur importance au regard des enjeux, risques et opportunités associés selon les parties prenantes,
  • et leurs impacts sur le développement de l’entreprise.

Elle se matérialise par des matrices mettant en relation enjeux pour les parties prenantes et impacts majeurs pour l’organisation afin d’identifier les priorités d’action.

Selon les cadres majeurs de reporting : “L’information pertinente est toute information susceptible de modifier les opinions que les parties prenantes (employés, investisseurs, clients, fournisseurs, régulateurs et société civile…) peuvent émettre lors de la prise de connaissance du Reporting des entreprises.”

Dans le livre blanc publié par MATERIALITY-Reporting : « 10 conseils essentiels pour une matérialité réussie », les stratégies décrites optimisent le retour sur investissement en appliquant une approche de matérialité de manière plus efficace et robuste. Comment mettre en oeuvre la matérialité ? Comment les enjeux pertinents de la création de valeur renforcent-ils le modèle économique des entreprises à long-terme ? Comment la MATERIALITE crée-t-elle de la valeur pour vos parties prenantes ? Comment pérenniser votre modèle d’affaires afin qu’il survive sur votre marché ?

10 CONSEILS IMAGES

En conclusion : La matérialité prépare le succès à long terme. Vous le comprendrez en découvrant les 10 grands constats assortis de boîtes à idées pour réussir votre matérialité.

L’auteure du livre blanc est Dolores LARROQUE, experte en Stratégie et Reporting Développement Durable/RSE.


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Comment éviter le ODD washing ?

ODD washingLes objectifs de développement durable (ODD) définissent un cadre de 17 objectifs et 169 cibles pour relever les défis sociaux, économiques et environnementaux les plus urgents dans le monde d’ici 2030. Chacun doit se sentir responsable du bien commun à travers la démarche des objectifs de développement durable. Les gouvernements sont invités à réaliser les ODD mais ce programme essentiel ne peut être réalisé sans un engagement efficace du secteur privé.

L’entreprise a un rôle essentiel à jouer en tant que  source de financement, moteur de l’innovation et de la technologie et moteur de croissance économique et d’emploi.

Les entreprises sont responsables vis-à-vis de leurs impacts sociétaux et doivent être transparentes en conséquence. Les Objectifs de Développement Durable offrent un cadre d’évaluation de leurs effets positifs et négatifs, actuels ou potentiels, en fonction des cibles proposées par le cadre des Nations-Unies et des indicateurs associés.

Lors du Forum mondial sur la conduite responsable des entreprises  de l’OCDE en juin 2018, il a été question d’un nouveau terme SDG WASHING ou ODD WASHING. Après le greenwashing des années 2000 et le social washing plus récent, il faut se méfier d’une pratique qui consisterait à utiliser les logos des ODD des Nations Unies pour promouvoir la durabilité sans faire finalement grand-chose pour la société en général, voire même générer des impacts négatifs forts alors qu’on croit développer des actions positives.

Si les entreprises peuvent apporter des contributions positives, telles que créer des emplois, trouver des solutions innovantes aux problèmes climatiques ou contribuer au développement du capital humain, elles peuvent également avoir des effets négatifs, notamment exploiter la main-d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement, nuire à l’environnement ou corrompre les pratiques. Les entreprises devraient prêter l’attention voulue pour s’assurer qu’elles évitent de compromettre les ODD en contribuant à des impacts négatifs. Il faut donc se méfier des contradictions, par exemple, une entreprise peut privilégier l’usage des voitures électriques en sauvant le climat (SDG 13 ↑). Pourtant, le cobalt contenu dans leurs piles peut être extrait par des enfants de cinq ans au Congo si l’entreprise n’est pas vigilante sur sa chaîne d’approvisionnement (ODD 8 ↓).

Selon des processus de diligence raisonnable fondés sur les risques et basés sur les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme  et les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales, les entreprises doivent prioriser leurs efforts pour déterminer où leurs impacts négatifs sur les ODD sont les plus graves.

D’autre part, selon une étude récente « 60% des entreprises intègrent les ODD dans leur stratégie commerciale ». Le rapport Better Business, Better World indique des opportunités de marché représentant 12 000 milliards de dollars par an d’ici à 2030 et la création de 380 millions d’emplois. Et des obligations en matière d’éthique : plus de 150 millions d’enfants travaillent de façon invisible et non protégée dans le monde. Les contributions positives aux ODD sont également source d’opportunités de développement et de croissance. Pour saisir pleinement ces opportunités, les entreprises doivent rechercher la durabilité sociale et environnementale aussi fort qu’elles recherchent une part de marché et une valeur pour les actionnaires.

En conclusion : il est donc important que les entreprises analysent leurs risques à l’aune des ODD afin de mieux comprendre les impacts qu’elles créent sur la société en général. Il est également important d’aligner des objectifs stratégiques à long terme avec les cibles et les indicateurs liés aux ODD.


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Les 9 tendances majeures du reporting Développement durable

92% des 250 plus grandes entreprises au monde sont engagées dans un processus de reporting de leur responsabilité sociétale. Déjà plus de 450 organisations francophones dans le monde appliquent les Normes GRI pour rendre compte de leurs impacts et pour l’élaboration de leur rapport développement durable.

En qualité d’unique GRI DATA PARTNER pour la France, MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés dans la base en 2016, l’ont été par notre contribution et 30% par les entreprises directement.

Sur la base de nos travaux et d’une lecture des études internationales expertes sur le reporting extra-financier, nous publions un ouvrage d’analyse des 9 TENDANCES MAJEURES DU REPORTING qui vont construire les contenus et la qualité du reporting que nous apporterons à nos parties prenantes dans les prochaines années. Le périmètre de notre étude couvre les pratiques de reporting en France, Europe et dans le monde.
9 TENDANCES MAJEURES du reporting :

  1. Normalisé et comparable
    2. Transparent et redevable envers les parties prenantes
    3. Pertinent
    4. Sectoriel
    5. Intégré et stratégique
    6. Climato-engagé
    7. Ethique et humaniste
    8. Créateur de valeur pour la Société
    9. Digital.

En matière de chiffres clés, voici la situation du reporting français comparé

En 2016, dernière année complète de reporting enregistré, on note que :

  • 65% des multinationales mondiales se réfèrent à GRI
  • 66% des multinationales françaises se réfèrent à GRI
  • 65% des entreprises cotées du monde entier suivent GRI
  • 67% des entreprises européennes suivent GRI
  • Mais seulement 52% des entreprises cotées françaises suivent GRI
  • En 2016, 39 entreprises françaises étaient enregistrées avec un rapport GRI-G4 et 67 nommaient GRI mais sans l’appliquer complétement.
  • La France est le 4ème pays en Europe en nombre de rapports GRI après la Suède, l’Allemagne et l’Espagne
  • La France est le 11ème pays au monde en nombre de rapports GRI

Nous invitons à acquérir cet ouvrage pédagogique de 78 pages sur AMAZON (prix 9,99 €) sous format ePub.

La RGPD et la RSE : un mariage évident

RGPD RSE

Les principes directeurs de l’OCDE (2011) précisent que les organisations « respectent la vie privée des consommateurs et prennent des mesures raisonnables pour assurer la sécurité des données à caractère personnel qu’elles collectent, conservent, traitent ou diffusent. ».

Le règlement européen RGPD

Résultat d’un long processus commencé en 2012, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur dans tous les Etats membres de l’Union européenne le 25 mai 2018. En Europe, 250 millions de personnes utilisent désormais internet au quotidien et échangent de plus en plus de données à caractère personnel et les risques sont nombreux : divulgation non autorisée, vol d’identité, fraude… Le RGPD définit les données à caractère personnel comme « des informations se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable ». Il peut s’agir par exemple d’un nom, d’un prénom, d’une adresse mail, d’une localisation, d’un numéro de carte d’identité, ou d’une adresse IP voire autres données très sensibles concernant la santé, l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques ou l’orientation sexuelle.

Ces données ne peuvent pas être collectées ou utilisées, sauf en cas de consentement explicite de l’individu ou si la législation nationale l’autorise. Les règles s’appliquent lorsqu’elles sont utilisées, conservées ou collectées numériquement ou sur papier.

L’Union Européenne déploie, avec le RGPD, le règlement supranational le plus protecteur des données personnelles de ses ressortissants au monde, mais aussi le plus contraignant pour les entreprises. Toutefois, ce pare-feu européen n’est pas – encore – sans faille, puisque des accords de partage et d’export des données sont d’ores et déjà établis avec d’autres pays, tels que les Etats-Unis via le « Privacy Shield ».

L’engagement pour la protection des données personnelles n’est ni nouveau ni soudain, en Europe. Entreprises privées et institutions publiques multiplient les projets et initiatives afin de proposer des alternatives plus respectueuses de la vie privée que les services bien connus proposés par des multinationales américaines. Un bel exemple français est le moteur de recherche QWANT, financé par BPI France, la Banque européenne d’investissement, la Caisse des Dépôts et Consignations, la Mozilla Foundation et le groupe Axel Springer, éditeur média européenne reconnu pour sa volonté de proposer des services européens indépendants. QWANT fut d’ailleurs victime de son succès et connu une panne suite à un volume important d’utilisateurs effrayés par l’affaire Cambridge Analytica.

Un renforcement de la CNIL

Le RGPD impose également de fortes pénalités en cas de non-conformité. Le règlement révisé réaffirme enfin le rôle de contrôle et de supervision des autorités nationales, comme la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en France. De nombreuses formalités auprès de la CNIL vont disparaître. En contrepartie, la responsabilité des organismes sera renforcée. Ils devront en effet assurer une protection optimale des données à chaque instant et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité en six étapes :

  1. Désigner un pilote « correspondant informatique et libertés »
  2. Cartographier les traitements de données personnelles
  3. Prioriser les actions à mener
  4. Gérer les risques
  5. Organiser les processus internes
  6. Documenter la conformité

Une nouvelle donne pour la stratégie RSE

Dans un contexte de cyber-criminalité et de spamming accru, la protection des données devient un critère transverse de la politique RSE d’une entreprise notamment dans le cadre de son dialogue dématérialisé avec ses parties prenantes et ses clients. La protection des données (comme la RSE) s’inscrit définitivement dans une démarche éthique et responsable après de ses partenaires, de ses salariés et de ses clients-utilisateurs.

Confidentialité des données des clients

GRI418-01La norme GRI 418 traite de l’enjeu de la confidentialité des données des clients, notamment les pertes des données des clients et les atteintes à la confidentialité des données des clients. Ces dernières peuvent provenir du non-respect des lois, des réglementations et/ou d’autres normes volontaires existantes relatives à la protection de la confidentialité des données des clients et la façon dont elles sont gérées.
L’élément d’information de GRI (418-1) apporte une évaluation du succès des systèmes de gestion et des procédures relatifs à la protection de la confidentialité des données des clients.

Exigences de reporting GRI
GRI418-01 ind

La transparence et la confiance mutuelle

Dans un monde de plus en plus digitalisé, il sera de plus en plus difficile pour une entreprise d’évoluer dans un écosystème numérique qui ne soit pas en conformité avec le règlement européen.  La protection de vos données devient une garantie de qualité pour vos partenaires au regard de la RSE.
Le fait d’être en conformité en matière de protection des données personnelles s’inscrit dans la responsabilité sociétale de notre entreprise MATERIALITY-Reporting.

Si vous souhaitez continuer à recevoir nos informations à partir du blog ou de nos lettres d’information, n’hésitez-pas à confirmer votre souhait en répondant à ce petit questionnaire.

 

 


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