Nouvelles règles d’enregistrement GRI

En 2019, un nouveau processus d’enregistrement des rapports selon les normes GRI a été mis en place.

NOUVEAU : Dorénavant, tous les rapports, publiés en conformité avec les normes GRI, doivent être ajoutés directement par les entreprises utilisatrices dans le système d’enregistrement de GRI. Ensuite, GRI valide la bonne utilisation des normes dans le respect des normes et confirme la publication officielle.

Jusqu’à présent, les entreprises utilisaient GRI pour définir leur protocole de reporting (notamment le choix de leurs indicateurs de performance et de leurs thématiques pertinentes), et pour la grande majorité, sans réellement appliquer toutes les exigences liées à la conformité de leur reporting avec le cadre GRI. Afin d’assurer un niveau de qualité satisfaisant du reporting et une utilisation adéquate des normes GRI, les entreprises, souhaitant publier un rapport classé en « GRI-Standards Report », doivent obligatoirement suivre le processus d’enregistrement mis en place par GRI. Une fois le processus d’enregistrement terminé, le rapport apparaîtra à la fois dans la liste des rapports selon les normes GRI et dans la base mondiale du reporting GRI (Sustainability Disclosure Database) comprenant à la fois des rapports GRI ou non GRI.

Les étapes à suivre

  1. S’assurer de la bonne application des normes GRI (voir ci-dessous)
  2. Créer votre compte MyGRI sur le site de GRI
  3. Consulter le Guide d’enregistrement d’un rapport sur les normes GRI
  4. Enregistrer un rapport basé sur les normes GRI auprès de GRI.

Comment s’assurer de la bonne application des normes GRI ?

Les GRI DATA PARTNER désignés par pays ont pour mission d’enregistrer les rapports dans la base mondiale des rapports de GRI. A ce jour, + 55 800 rapports sont présents dans cette base. En France, MATERIALITY-Reporting est l’unique GRI Data Partner depuis 2013 et contribue chaque année à l’enregistrement de 70% des rapports dans la base mondiale. Depuis la mise en place du système d’enregistrement des « GRI Standards reports », 10 entreprises françaises seulement ont leur rapport classé comme « GRI Standard Report ».

MATERIALITY-Reporting peut vous guider pour mieux structurer et éditer votre reporting selon les exigences des normes de GRI, ce qui facilitera votre validation par GRI. Après cette pré-vérification et dès que votre reporting satisfait aux critères d’exigence, votre rapport peut être validé par GRI et enregistré dans les bases de reporting. Si vous utilisez les services payants de GRI, vous recevrez des « logomarks » attestant de la bonne conformité de votre rapport. Ces logomarks sont ensuite intégrables dans votre rapport afin d’assurer une communication de votre transparence en matière de reporting de développement durable.

Services d’accompagnement

  • MATERIALITY-Reporting vous propose une offre d’analyse critique de votre reporting pour évaluer si votre rapport remplit bien les critères de contenu et qualité des normes GRI. Si vous utilisez les normes sans pour autant respecter les exigences, votre rapport sera déclassé en « Citing-GRI Report » et ne sera pas considéré comme un « GRI Standard Report ». MATERIALITY-Reporting vous accompagne pour présenter votre rapport à GRI en vue de répondre aux critères de vérification exigés par GRI.
  • Voir notre offre technique et commerciale.
  • GRI vous propose des services de validation de votre alignement avec les normes et offre un rabais d’été de 10% si le contrat est signé avant le 31 août 2019. Le service lui-même peut être fourni jusqu’à la fin 2019 :
    • Materiality Disclosure Service
    • Ce service vérifie que votre analyse de matérialité répond aux standards de GRI en matière d’identification et de consultation des parties prenantes et de sélection et priorisation des enjeux pertinents à votre secteur et entreprise.
    • Content Index Service
    • Ce service vérifie la bonne indexation du contenu GRI en conformité avec les exigences des normes GRI.
    • Published Report Review Service
    • Ce service apporte une aide dans le processus de création de rapports sous forme d’ateliers.

Le Reporting de développement durable : un enjeu de transparence

GRI est une organisation internationale indépendante, éditant des normes de publication en matière de développement durable. Ces normes sont les plus reconnues au monde et le cadre de reporting le plus utilisé au monde. Les normes GRI comprennent des normes générales pour la gouvernance, le dialogue avec les parties prenantes et la définition des politiques pertinentes et elles couvrent 30 thématiques spécifiques liées aux problèmes de développement durable les plus importants.

  • 93% des 250 plus grandes entreprises font état de leurs résultats extra-financiers et 75% d’entre elles utilisent GRI comme base de leurs informations.
  • +30 000 milliards de dollars américains sont désormais investis selon des critères de durabilité, soit +25% au cours des deux dernières années.
  • 80% des investisseurs classiques se fient aux informations relatives au développement durable pour prendre leurs décisions.

Contact

MATERIALITY-Reporting est une agence conseil en stratégie et reporting extra-financier, experte et innovante, spécialisée dans la pertinence et la performance de la RSE pour vous aider à améliorer la valeur sociétale de votre entreprise. Depuis 2013, MATERIALITY-Reporting a été choisi par GRI comme l’unique GRI DATA PARTNER pour la France.  MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés, l’ont été par notre. Cette position nous permet d’observer et d’analyse les rapports RSE et d’identifier les meilleures pratiques.

Le reporting GREEN BOND est publié par 74% des émetteurs d’obligations vertes


Le marché mondial des obligations vertes représentait 200 milliards US$ en 2017.

La croissance de ce marché démontre qu’il existe des opportunités d’investissement durable à revenu fixe, et que les obligations vertes peuvent être utilisées comme un outil pour conduire une transition vers une économie bas carbone résiliente au climat. Bien que les directives nationales ou régionales diffèrent, elles contiennent des exigences et recommandations communes. De plus, il existe des normes qui fournissent un cadre de reporting (Climate Bonds Standard 2012, Green Bound Principles 2014 ou en social, les Social Bound Principles 2018). Selon les régions, le marché des obligations vertes est tenue à une déclaration post-émission pour rendre compte dans quelle mesure le acteurs gèrent l’allocation des fonds des projets d’obligations vertes. Si les rapports d’impact ne sont pas obligatoires selon les directives, ils deviennent néanmoins une bonne pratique reconnue.

Le terme «rapport d’impact» est utilisé pour définir tout type de rapport qui cherche à quantifier les impacts sur le climat ou calculer l’impact environnemental d’un projet / actif. Pour les investisseurs, il permet de mesurer les externalités positives de leurs investissements.

Principes de reporting selon les GPB ou SBP

  • Editer un reporting annuel d’impact avec mesure réelle de l’impact final
  • Adopter une approche projet par projet (ou projets agrégés) du portefeuille de projets à impact positif (inclure la liste des projets et une description succincte)
  • Être transparent sur la part financée (les montants concernés et l’impact attendu de ces investissements)
  • Prendre en compte des risques environnementaux, sociaux et économiques couverts en alignement avec les Objectifs de développement durable (ODD)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Sur le risque climat, inclure un reporting obligatoire des GES du Scope 1 et 2  et en option, du Scope 3.

Les normes Climate Bonds Standards et Green Bond Principles soulignent toutes deux que les émetteurs doivent informer les investisseurs, après l’émission, de la manière dont le produit des obligations est réparti. À ce jour, très peu d’informations rassemblées ont été recueillies sur le contenu et la qualité des informations fournies.

Climate Bonds Initiative vient de publier une première étude sur les tendances et meilleures pratiques.

CONCLUSIONS DE L’ETUDE

Il existe des rapports publiés pour 74% des obligations vertes émises avant le 1er avril 2016. La plupart des émetteurs publient annuellement un rapport. Le contenu et la qualité des rapports varient, mais sont généralement meilleurs pour les grands émetteurs fréquents. Les rapports s’améliorent mais il y a peu de cohérence entre les marchés rendant la comparaison difficile. Il y a une tendance croissante à la déclaration d’impact (selon les ODD). Le reporting d’impact est utile pour l’investisseur, mais il convient de trouver un équilibre entre des rapports utiles et des exigences de reporting trop lourdes. Plus de 40% des émetteurs publient un rapport d’impact climatique.

Les rapports varient considérablement d’un émetteur à l’autre à la fois dans le contenu et le format. Alors que les émetteurs ont leur propre style et contexte de rapport, leur disparité rend difficile de comparer et évaluer les rapports à travers les secteurs.

France: 84% (en nombre) des fonds d'obligations vertes ont publié un rapport. Ce taux est inférieur à d'autres pays européens mais la qualité du reporting est supérieure. La foncière Icade obtient la meilleure note du Climate Bonds Initiative pour son reporting Green Bond.

Télécharger l’étude

Nous sommes à votre disposition pour vous aider à améliorer votre réputation et valeur sociétale.

MATERIALITY-Reporting est une agence conseil en stratégie et reporting extra-financier, experte et innovante, spécialisée dans la pertinence et la performance de la RSE pour vous aider à améliorer la valeur sociétale de votre entreprise. Depuis 2013, MATERIALITY-Reporting a été choisi par GRI comme l’unique GRI DATA PARTNER pour la France.  MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés, l’ont été par notre. Cette position nous permet d’observer et d’analyse les rapports RSE et d’identifier les meilleures pratiques.

  • Unique GRI DATA PARTNER pour la France
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  • Certification AFNOR ICA Evaluateur responsabilité sociétale ISO26000:2010
  • Formé au label Lucie et membre du Comité national de Labellisation de Lucie

CONTACT :

Dolores LARROQUE Experte en stratégie et reporting extra-financier

dolores.larroque@materiality-reporting.com

Tel +33 (0) 6 86 20 19 74

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10 conseils essentiels pour une matérialité réussie

livre blanc MATERIALITEDans un monde en évolution, impacté par les innovations, les problématiques environnementales, la croissance des inégalités et la transformation des sociétés, on n’attend plus désormais des entreprises qu’elles soient seulement financièrement rentables, on ne regarde pas uniquement leur cours de bourse et le niveau de rémunération des actionnaires.

  • Au cours des 15 dernières années, 52% des sociétés du classement Fortune 500 ont fait faillite, ont fusionné ou ont été rachetées. 
  • 90% des 250 plus grandes entreprises au monde intègrent la matérialité dans leur Reporting, en priorisant leurs enjeux immatériels.

On attend désormais que les entreprises soient résilientes, qu’elles s’adaptent à un univers plus chaotique, en étant plus équitables, plus éthiques, plus respectueuses de l’environnement. On attend aussi qu’elles préparent le long terme et répondent aux attentes actuelles et émergentes des parties prenantes de l’entreprise. La matérialité (ou analyse de matérialité) est l’approche visant à hiérarchiser les actions :

  • en fonction de leur importance au regard des enjeux, risques et opportunités associés selon les parties prenantes,
  • et leurs impacts sur le développement de l’entreprise.

Elle se matérialise par des matrices mettant en relation enjeux pour les parties prenantes et impacts majeurs pour l’organisation afin d’identifier les priorités d’action.

Selon les cadres majeurs de reporting : “L’information pertinente est toute information susceptible de modifier les opinions que les parties prenantes (employés, investisseurs, clients, fournisseurs, régulateurs et société civile…) peuvent émettre lors de la prise de connaissance du Reporting des entreprises.”

Dans le livre blanc publié par MATERIALITY-Reporting : « 10 conseils essentiels pour une matérialité réussie », les stratégies décrites optimisent le retour sur investissement en appliquant une approche de matérialité de manière plus efficace et robuste. Comment mettre en oeuvre la matérialité ? Comment les enjeux pertinents de la création de valeur renforcent-ils le modèle économique des entreprises à long-terme ? Comment la MATERIALITE crée-t-elle de la valeur pour vos parties prenantes ? Comment pérenniser votre modèle d’affaires afin qu’il survive sur votre marché ?

10 CONSEILS IMAGES

En conclusion : La matérialité prépare le succès à long terme. Vous le comprendrez en découvrant les 10 grands constats assortis de boîtes à idées pour réussir votre matérialité.

L’auteure du livre blanc est Dolores LARROQUE, experte en Stratégie et Reporting Développement Durable/RSE.


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Comment éviter le ODD washing ?

ODD washingLes objectifs de développement durable (ODD) définissent un cadre de 17 objectifs et 169 cibles pour relever les défis sociaux, économiques et environnementaux les plus urgents dans le monde d’ici 2030. Chacun doit se sentir responsable du bien commun à travers la démarche des objectifs de développement durable. Les gouvernements sont invités à réaliser les ODD mais ce programme essentiel ne peut être réalisé sans un engagement efficace du secteur privé.

L’entreprise a un rôle essentiel à jouer en tant que  source de financement, moteur de l’innovation et de la technologie et moteur de croissance économique et d’emploi.

Les entreprises sont responsables vis-à-vis de leurs impacts sociétaux et doivent être transparentes en conséquence. Les Objectifs de Développement Durable offrent un cadre d’évaluation de leurs effets positifs et négatifs, actuels ou potentiels, en fonction des cibles proposées par le cadre des Nations-Unies et des indicateurs associés.

Lors du Forum mondial sur la conduite responsable des entreprises  de l’OCDE en juin 2018, il a été question d’un nouveau terme SDG WASHING ou ODD WASHING. Après le greenwashing des années 2000 et le social washing plus récent, il faut se méfier d’une pratique qui consisterait à utiliser les logos des ODD des Nations Unies pour promouvoir la durabilité sans faire finalement grand-chose pour la société en général, voire même générer des impacts négatifs forts alors qu’on croit développer des actions positives.

Si les entreprises peuvent apporter des contributions positives, telles que créer des emplois, trouver des solutions innovantes aux problèmes climatiques ou contribuer au développement du capital humain, elles peuvent également avoir des effets négatifs, notamment exploiter la main-d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement, nuire à l’environnement ou corrompre les pratiques. Les entreprises devraient prêter l’attention voulue pour s’assurer qu’elles évitent de compromettre les ODD en contribuant à des impacts négatifs. Il faut donc se méfier des contradictions, par exemple, une entreprise peut privilégier l’usage des voitures électriques en sauvant le climat (SDG 13 ↑). Pourtant, le cobalt contenu dans leurs piles peut être extrait par des enfants de cinq ans au Congo si l’entreprise n’est pas vigilante sur sa chaîne d’approvisionnement (ODD 8 ↓).

Selon des processus de diligence raisonnable fondés sur les risques et basés sur les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme  et les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales, les entreprises doivent prioriser leurs efforts pour déterminer où leurs impacts négatifs sur les ODD sont les plus graves.

D’autre part, selon une étude récente « 60% des entreprises intègrent les ODD dans leur stratégie commerciale ». Le rapport Better Business, Better World indique des opportunités de marché représentant 12 000 milliards de dollars par an d’ici à 2030 et la création de 380 millions d’emplois. Et des obligations en matière d’éthique : plus de 150 millions d’enfants travaillent de façon invisible et non protégée dans le monde. Les contributions positives aux ODD sont également source d’opportunités de développement et de croissance. Pour saisir pleinement ces opportunités, les entreprises doivent rechercher la durabilité sociale et environnementale aussi fort qu’elles recherchent une part de marché et une valeur pour les actionnaires.

En conclusion : il est donc important que les entreprises analysent leurs risques à l’aune des ODD afin de mieux comprendre les impacts qu’elles créent sur la société en général. Il est également important d’aligner des objectifs stratégiques à long terme avec les cibles et les indicateurs liés aux ODD.


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Les 9 tendances majeures du reporting Développement durable

92% des 250 plus grandes entreprises au monde sont engagées dans un processus de reporting de leur responsabilité sociétale. Déjà plus de 450 organisations francophones dans le monde appliquent les Normes GRI pour rendre compte de leurs impacts et pour l’élaboration de leur rapport développement durable.

En qualité d’unique GRI DATA PARTNER pour la France, MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés dans la base en 2016, l’ont été par notre contribution et 30% par les entreprises directement.

Sur la base de nos travaux et d’une lecture des études internationales expertes sur le reporting extra-financier, nous publions un ouvrage d’analyse des 9 TENDANCES MAJEURES DU REPORTING qui vont construire les contenus et la qualité du reporting que nous apporterons à nos parties prenantes dans les prochaines années. Le périmètre de notre étude couvre les pratiques de reporting en France, Europe et dans le monde.
9 TENDANCES MAJEURES du reporting :

  1. Normalisé et comparable
    2. Transparent et redevable envers les parties prenantes
    3. Pertinent
    4. Sectoriel
    5. Intégré et stratégique
    6. Climato-engagé
    7. Ethique et humaniste
    8. Créateur de valeur pour la Société
    9. Digital.

En matière de chiffres clés, voici la situation du reporting français comparé

En 2016, dernière année complète de reporting enregistré, on note que :

  • 65% des multinationales mondiales se réfèrent à GRI
  • 66% des multinationales françaises se réfèrent à GRI
  • 65% des entreprises cotées du monde entier suivent GRI
  • 67% des entreprises européennes suivent GRI
  • Mais seulement 52% des entreprises cotées françaises suivent GRI
  • En 2016, 39 entreprises françaises étaient enregistrées avec un rapport GRI-G4 et 67 nommaient GRI mais sans l’appliquer complétement.
  • La France est le 4ème pays en Europe en nombre de rapports GRI après la Suède, l’Allemagne et l’Espagne
  • La France est le 11ème pays au monde en nombre de rapports GRI

Nous invitons à acquérir cet ouvrage pédagogique de 78 pages sur AMAZON (prix 9,99 €) sous format ePub.

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