Maroc : la RSE en progrès

Malgré le faible nombre de rapports RSE publiés dans le royaume, le Maroc est un des pays africains les plus engagés en Responsabilité Sociétale des entreprises (RSE). Depuis la COP 22 à Marrakech, les entreprises marocaines s’engagent progressivement à rendre transparentes les préoccupations à la fois économiques, sociales et environnementales dans leurs pratiques de gouvernance et de dialogue avec leurs parties prenantes. Le degré d’intégration de la RSE dépend encore beaucoup de la taille de l’organisation et les grandes entreprises, souvent filiales de groupes étrangers, sont davantage enclines à traduire leurs engagements en stratégie RSE, actions sur le terrain et en reporting extra-financier. Bien souvent, par ailleurs, les pratiques se limitent au minimum et en alignement avec une conformité légale.

Dans le cadre de son programme d’accompagnement des entreprises, Maroc PME finance les PME désirant obtenir le Label RSE de la CGEM. Le Label CGEM pour la RSE est une distinction par laquelle la CGEM reconnait l’engagement des entreprises en matière de RSE et son intégration dans leur stratégie managériale et leurs opérations quotidiennes. Le référentiel du Label CGEM est la charte de responsabilité sociétale de la CGEM. Un club des entreprises labellisées RSE par la CGEM a été créé en 2011 à l’initiative de la Commission RSE & Label de la Confédération. Il rassemble la communauté bénéficiaire du Label RSE.

L’institutionnalisation de la RSE au plus haut sommet de l’Etat demeure indispensable pour intégrer la dimension sociétale au niveau des stratégies sectorielles publiques et pour impliquer davantage les PME marocaines, (95% du tissu économique national). Il est donc important que les patrons de PME comprennent tout l’enjeu de la création de valeur sociétale, comme levier de différenciation sur les marchés. L’adaptation de la RSE aux spécificités locales et culturelles constitue un challenge pour le Maroc, à travers la mise en place d’actions régionales coordonnées entre les gouvernements, les entreprises locales et la société civile. In fine, la RSE est aujourd’hui un levier de performance pour les entreprises contribuant ainsi à pérenniser leur modèle d’affaires à long terme, tout en fidélisant leurs clients, collaborateurs et partenaires et en renforçant leur capital image et réputation. A l’avenir, la RSE constituera un avantage concurrentiel pour les entreprises afin de se démarquer dans un contexte où la contribution aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies devra être explicitée et clarifiée, dans le cadre d’un reporting pertinent et efficace.

Panorama des pratiques RSE au MAROC

Participez à cette courte enquête dont les résultats seront publics. https://lnkd.in/giGHiwj

(Confidentialité assurée sur les résultats de chaque entreprise, nous ne publierons que les résultats macro sous forme de tendances).

Nous sommes à votre disposition pour vous aider à améliorer votre réputation et valeur sociétale.

MATERIALITY-Reporting est une agence conseil en stratégie et reporting extra-financier, experte et innovante, spécialisée dans la pertinence et la performance de la RSE pour vous aider à améliorer la valeur sociétale de votre entreprise. Depuis 2013, MATERIALITY-Reporting a été choisi par GRI comme l’unique GRI DATA PARTNER pour la France.  MATERIALITY-Reporting collecte et analyse les rapports des entreprises françaises pour les inscrire dans la base mondiale de GRI. Plus de 70% des rapports français publiés, l’ont été par notre. Cette position nous permet d’observer et d’analyse les rapports RSE et d’identifier les meilleures pratiques.

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  • Evaluatrice technique du COFRAC sur le reporting extra-financier

NOS IMPLANTATIONS

FRANCE

Siège social : 19 chemin des vignes 78990 ELANCOURT

Bureaux : 1 avenue de l’Atlantique, 91940 LES ULIS (France)

MAROC

Angle Bd Abdelmoumen & rue soumaya, résidence Shehrazade, 3,

Appt 22, étage 5, Casablanca 20000 (Maroc)

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ODD : Cadre croissant d’évaluation des agences de notation ESG et des investisseurs

L’importance croissante des critères ESG dans les décisions d’investissement conduit les régulateurs à vouloir mieux encadrer la notation extra-financière qui s’est développée sans régulation jusque-là. Dans son plan d’action sur la finance durable, la Commission européenne souhaite étudier l’opportunité d’une modification du règlement sur les agences de notation de crédit qui imposerait à ces dernières d’intégrer explicitement les facteurs de durabilité dans leurs évaluations. Par ailleurs, elle prévoit de faire une étude exhaustive du marché de la notation ESG en 2019, notamment sur les méthodes utilisées, la qualité de la recherche et l’indépendance de ces prestataires de recherches/notations.

Un développement significatif des investissements durables et responsables (ISR) a eu lieu au cours des dix dernières années et la notation ESG ou extra-financière s’est fortement répandue avec l’émergence et les fusions d’agences de notation ESG. Ce processus de concentration leur a permis d’élaborer des stratégies plus larges et intégrées, considérant que la durabilité est un concept multidimensionnel. Le changement a conduit à la structuration d’équipes de travail plus professionnelles, multidisciplinaires et multiculturelles et à l’extension de la portée géographique et sectorielle. Chaque agence de notation ESG utilise sa propre méthodologie d’évaluation, stratégie de différenciation mais qui peut être assortie d’un manque de transparence. Les agences de notation ESG ne proposent pas d’informations complètes et publiques sur les critères et le processus d’évaluation mis au point pour évaluer la performance extra-financière des entreprises. Les agences de notation ESG peuvent mesurer le même concept de différentes manières et on peut noter un manque de cohérence.

Sur le marché de la notation extra-financière, des rapprochements témoignent de la disparation progressive du marché de structures de petite taille au profit de grands acteurs.

Aujourd’hui, quels sont les majors de la notation ESG ?

  • GROUPE MSCI
  • Depuis 2007, absorption des entités ISS, INNOVEST, KLD par RISKMETRICKS lui-même racheté en 2010 par MSCI (Morgan Stanley Capital International).
  • En 2013, MSCI acquiert InvestorForce et en 2014, GMI Ratings
  • GROUPE ROBECOSAM
  • 2016, ROBECO achète SAM créé en 1995
  • GROUPE VIGEO
  • EIRIS créé en 1983 rejoint VIGEO en 2015 dans le cadre d’une fusion
  • 2019, Vigeo Eiris devient l’actionnaire majoritaire de Moody’s Investors Service
  • NOUVEAU GROUPE ISS
  • 2017, ISS acquiert la division finance climat de la société de South Pole.
  • 2018, ISS a acheté oekom research AG (devenu ISS-Oekom).
  • GROUPE SUSTAINALYTICS
  • 2003, SIRI intègre SUSTAINALYTICS
  • 2017, Morningstar prend 40% de Sustainalytics.
  • GROUPE THOMSON REUTERS
  • THOMSON REUTERS crée ASSET4
  • 2018, lancement de REFINITIV en association avec BLACKSTONE

Matérialité des enjeux ESG

L’évaluation de la matérialité des risques a différé entre les modèles financiers (rétrospective) et extra-financiers (prospective). Cependant, L’appréciation financière du risque climat fait émerger de nouveaux modèles basés sur la « matérialité » financière de dimensions sociétales (économique, sociale, environnementale ou de gouvernance) sur le long terme.

Le scoring des entreprises sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) est le nouvel outil sur lequel travaillent les grandes agences en s’appropriant, chacune à leur manière, les 17 ODD et leurs 169 cibles. La notation extra-financière s’adapte aux nouvelles attentes des investisseurs en quête d’impact positif en finance durable.

Les ODD : un cadre pour plus de transparence et cohérence ?

Au cours des dernières années, le développement durable est devenu un objectif stratégique pour les entreprises et gouvernements et depuis le lancement des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) en 2015, la La communauté dispose d’un nouveau cadre pour traiter les problèmes mondiaux les plus urgents.

Le lancement des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies en 2015 a clairement montré que la communauté mondiale des pays dépend fortement du secteur privé pour résoudre certains des problèmes les plus urgents auxquels le monde est confronté. Les entreprises et les investisseurs institutionnels sont invités à contribuer aux objectifs de développement durable par le biais de leurs activités commerciales, de leur allocation d’actifs et de leurs décisions d’investissement.

Les discussions qui se déroulent depuis le lancement des objectifs de développement durable ont tendance à se concentrer sur la manière dont les investisseurs peuvent contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable. Mais il est souvent trop facile de considérer comme acquis que les investisseurs sont déjà convaincus de le faire. Le dossier d’investissement des ODD tente de répondre à la question suivante: Pourquoi les ODD sont-ils pertinents pour les investisseurs institutionnels? Il explique ce que sont les ODD, pourquoi on s’attend à ce que les investisseurs apportent leur contribution, puis explique pourquoi les investisseurs devraient vouloir.

Depuis le lancement des Principes pour l’investissement responsable en 2006, le préambule de ces principes stipule: « Nous reconnaissons que l’application de ces principes peut mieux aligner les investisseurs sur les objectifs plus larges de la société ». Jamais auparavant ces « objectifs plus larges de la société » n’avaient été plus clairement définis que dans les ODD. Tous les pays du monde se sont mis d’accord sur un programme de développement durable couvrant trois grands domaines – développement économique, social et environnemental – et comprenant 17 objectifs mondiaux, développés en 169 objectifs à atteindre d’ici 2030.

Les ODD constituent finalement le premier cadre généralement accepté qui définit les objectifs plus larges de la société, et l’ODD 17 indique clairement que la communauté internationale a besoin de mobiliser les investisseurs. Aussi les investisseurs veulent savoir comment leur contribution aux ODD les aidera à s’acquitter de leurs responsabilités et à répondre aux attentes des clients en matière de rendements corrigés du risque. Ils s’interrogent sur la façon de considérer les ODD comme pertinents pour leur stratégie d’investissement, politique, répartition de l’actif, décisions d’investissement et propriété active ?

Nous regroupons la pertinence des ODD pour les investisseurs responsables en cinq points argumentaires :

1- Un cadre de développement durable convenu à l’échelle mondiale

Les ODD présentent les problèmes de développement durable les plus pressants au monde, comme un cadre de développement durable convenu à l’échelle mondiale. Les ODD peuvent aider les investisseurs à comprendre les tendances liées à l’activité d’investissement et à leurs obligations fiduciaires.

2- Les macro risques fragilisent la santé économique mondiale

Les grands investisseurs institutionnels sont des «propriétaires universels» et leurs portefeuilles à long terme diversifiés sont représentatifs des marchés financiers mondiaux, ce qui rend leur rendement des investissements très dépendant de la la bonne santé de l’ensemble de l’économie. Ils peuvent donc améliorer leur performance financière à long terme en agissant de manière à encourager des économies et des marchés durables.

Si les objectifs de développement durable ne sont pas atteints, cela affectera dans une certaine mesure tous les pays et tous les secteurs et, en tant que tel, créera des risques macro-financiers. Les portefeuilles de propriétaires universels sont inévitablement exposés à ces risques économiques croissants et généralisés, qui sont en grande partie causés par les sociétés et autres entités dans lesquelles ils ont investi.

3- Les macro opportunités de croissance économique mondiale

La réalisation des objectifs de développement durable constitue un facteur clé de la croissance économique mondiale, ce que tout investisseur à long terme reconnaîtra comme la principale source structurelle de rendement financier: à long terme, la croissance économique est le facteur fondamental de la croissance des revenus et des bénéfices des sociétés, générant des rendements d’actions et d’autres actifs.

4- Les micro risques: les ODD en tant que cadre de risque

Au cours des 10 dernières années, l’investissement responsable est passé d’une approche principalement axée sur l’exclusion à une approche axée sur l’identification de sociétés capables de gérer efficacement les risques et les opportunités liés aux facteurs ESG. Les défis mis en avant par les ODD montrent qu’il existe des risques réglementaires, éthiques et opérationnels très spécifiques qui peuvent avoir une incidence financière importante sur tous les secteurs, entreprises, régions et pays.

À l’avenir, une part importante des coûts externes actuels, tels que les atteintes à l’environnement ou les troubles sociaux, pourrait être imputée aux comptes des entreprises. L’incertitude entourant le moment et l’ampleur de cette internalisation est un élément essentiel du paysage de risque global auquel les investisseurs sont confrontés. Les ODD et les objectifs sous-jacents constituent un moyen commun de référencer l’évolution vers un monde plus durable et peuvent ainsi renforcer les cadres de risque ESG des investisseurs.

5- Les micro opportunités : les ODD en tant que cadre d’allocation de capitaux

Les entreprises qui évoluent dans le monde entier vers des pratiques, produits et services commerciaux plus durables offrent de nouvelles opportunités d’investissement. Si les investisseurs estiment que la fourniture de solutions aux problèmes de développement durable offrent des opportunités d’investissement intéressantes, ils peuvent mettre en œuvre des stratégies d’investissement qui ciblent explicitement les thèmes et les secteurs des ODD. Des opportunités sont disponibles dans la plupart des classes d’actifs, par exemple: actions de technologies propres dans les actions cotées, les actions à capital privé et le capital-risque; infrastructure à faible émission de carbone; finance responsable; immobilier vert, foresterie et agriculture durables.

Dans de nombreux cas, les investisseurs prennent déjà implicitement en compte ces facteurs, sans toutefois les articuler: les ODD fournissent un langage commun permettant de définir et d’articuler une telle stratégie d’investissement.

Impact ESG dans les décisions des investisseurs

Si les indicateurs extra-financiers donnent une visibilité accrue aux investisseurs dans le cadre du reporting extra-financier, les apporteurs de capitaux entendent maintenant mesurer l’impact sociétal positif de leurs portefeuilles. Aujourd’hui, beaucoup d’investisseurs veulent aller plus loin et mesurer l’impact environnemental et social de leurs portefeuilles. Cette approche a d’abord été environnementale et plus particulièrement axée sur le climat. Mais les investisseurs élargissent leurs pratiques et adoptent progressivement les Objectifs de Développement Durable (ODD) comme référentiel partagé pour communiquer sur l’impact de leurs démarches. Ils ont ainsi formulé de nouvelles demandes auprès des agences de notation extra-financière qui développent progressivement de nouveaux modèles d’évaluation loin d’être encore standardisés.

Contribution sociétale positive

Le graphique ci-dessous explique la hiérarchisation des indicateurs pour traduire l’impact. On évolue de mesures de progrès, vers des mesures d’impact ou intensité qui finalement doivent être appréciées selon leur efficacité. Les indicateurs doivent traduire l’efficacité des politiques en faveur d’une contribution sociétale à impact positif.

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Nouvelles lignes directrices européennes pour le reporting CLIMAT

L’Accord de Paris sur le changement climatique de 2015, les Objectifs de développement durable des Nations unies et le Rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (octobre 2018) appellent à une action accélérée et décisive pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et passer à une économie à faible intensité de carbone et résiliente au changement climatique.

L’UE s’est fixé des objectifs ambitieux pour 2030 en matière de réduction des émissions de GES, d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique et a approuvé des règles sur les émissions de GES liées à l’exploitation des terres, ainsi que des objectifs d’émissions pour les voitures et les camionnettes. En 2018, la Commission a présenté sa vision stratégique à long terme pour une économie prospère, moderne, compétitive et neutre pour le climat d’ici 2050.

La Commission européenne vient de publier des lignes directrices pour améliorer la manière dont les entreprises réalisent leur reporting climat, dans le cadre de son plan d’action envers d’un financement durable. L’urgence climatique ne nous laisse d’autre choix que de passer à un modèle économique climatiquement neutre. Les nouvelles directives aideront les entreprises à clarifier l’impact du changement climatique sur leurs activités ainsi que l’impact de leurs activités sur le climat, permettant ainsi aux investisseurs de prendre des décisions d’investissement plus éclairées. Les lignes directrices européennes appuient les efforts continus de la Commission pour faire en sorte que le secteur financier – capitaux privés – puisse jouer un rôle essentiel dans la transition vers une économie climatiquement neutre et dans le financement des investissements à la taille requise. 6 000 sociétés, banques et sociétés d’assurance cotées dans l’Union européenne, tenues de divulguer des informations non financières en vertu de la directive concernant les informations non financières, pourront s’inspirer des propositions récentes du Groupe d’experts techniques sur la finance durable (TEG) et intègrer les recommandations du Groupe de travail sur les informations financières relatives au climat (TCFD) établi par le Conseil de la stabilité financière du G20.

Par ailleurs, 3 importants rapports d’experts ont été publiés :

Un système de classification – ou taxonomie – pour des activités économiques respectueuses de l’environnement.

Une norme européenne sur les obligations vertes avec des critères clairs et comparables pour l’émission d’obligations vertes.

La méthodologie et les exigences techniques minimales applicables aux indices pour les informations ESG relatives aux indicateurs de climat.

 https://ec.europa.eu/info/events/finance-190624-sustainable-finance_en 

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Le reporting GREEN BOND est publié par 74% des émetteurs d’obligations vertes


Le marché mondial des obligations vertes représentait 200 milliards US$ en 2017.

La croissance de ce marché démontre qu’il existe des opportunités d’investissement durable à revenu fixe, et que les obligations vertes peuvent être utilisées comme un outil pour conduire une transition vers une économie bas carbone résiliente au climat. Bien que les directives nationales ou régionales diffèrent, elles contiennent des exigences et recommandations communes. De plus, il existe des normes qui fournissent un cadre de reporting (Climate Bonds Standard 2012, Green Bound Principles 2014 ou en social, les Social Bound Principles 2018). Selon les régions, le marché des obligations vertes est tenue à une déclaration post-émission pour rendre compte dans quelle mesure le acteurs gèrent l’allocation des fonds des projets d’obligations vertes. Si les rapports d’impact ne sont pas obligatoires selon les directives, ils deviennent néanmoins une bonne pratique reconnue.

Le terme «rapport d’impact» est utilisé pour définir tout type de rapport qui cherche à quantifier les impacts sur le climat ou calculer l’impact environnemental d’un projet / actif. Pour les investisseurs, il permet de mesurer les externalités positives de leurs investissements.

Principes de reporting selon les GPB ou SBP

  • Editer un reporting annuel d’impact avec mesure réelle de l’impact final
  • Adopter une approche projet par projet (ou projets agrégés) du portefeuille de projets à impact positif (inclure la liste des projets et une description succincte)
  • Être transparent sur la part financée (les montants concernés et l’impact attendu de ces investissements)
  • Prendre en compte des risques environnementaux, sociaux et économiques couverts en alignement avec les Objectifs de développement durable (ODD)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Publier des indicateurs de performance à la fois qualitatifs et quantitatifs en présentant de présenter la méthodologie et les hypothèses utilisées pour les évaluations quantitatives (selon les modèles d’évaluation d’impact applicables au niveau projet et au niveau portefeuille – référence sur ICMA)
  • Sur le risque climat, inclure un reporting obligatoire des GES du Scope 1 et 2  et en option, du Scope 3.

Les normes Climate Bonds Standards et Green Bond Principles soulignent toutes deux que les émetteurs doivent informer les investisseurs, après l’émission, de la manière dont le produit des obligations est réparti. À ce jour, très peu d’informations rassemblées ont été recueillies sur le contenu et la qualité des informations fournies.

Climate Bonds Initiative vient de publier une première étude sur les tendances et meilleures pratiques.

CONCLUSIONS DE L’ETUDE

Il existe des rapports publiés pour 74% des obligations vertes émises avant le 1er avril 2016. La plupart des émetteurs publient annuellement un rapport. Le contenu et la qualité des rapports varient, mais sont généralement meilleurs pour les grands émetteurs fréquents. Les rapports s’améliorent mais il y a peu de cohérence entre les marchés rendant la comparaison difficile. Il y a une tendance croissante à la déclaration d’impact (selon les ODD). Le reporting d’impact est utile pour l’investisseur, mais il convient de trouver un équilibre entre des rapports utiles et des exigences de reporting trop lourdes. Plus de 40% des émetteurs publient un rapport d’impact climatique.

Les rapports varient considérablement d’un émetteur à l’autre à la fois dans le contenu et le format. Alors que les émetteurs ont leur propre style et contexte de rapport, leur disparité rend difficile de comparer et évaluer les rapports à travers les secteurs.

France: 84% (en nombre) des fonds d'obligations vertes ont publié un rapport. Ce taux est inférieur à d'autres pays européens mais la qualité du reporting est supérieure. La foncière Icade obtient la meilleure note du Climate Bonds Initiative pour son reporting Green Bond.

Télécharger l’étude

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CONTACT :

Dolores LARROQUE Experte en stratégie et reporting extra-financier

dolores.larroque@materiality-reporting.com

Tel +33 (0) 6 86 20 19 74

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Bonne année DURABLE

Meilleurs voeux DURABLES pour 2019

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  • Evaluatrice Technique qualifiée par le COFRAC pour les contrôles relatifs à l’inspection « 16.4.1. pour la vérification des informations sociales, environnementales et sociétales des rapports annuels du conseil d’administration ou du directoire » selon le référentiel NF EN ISO/CEI 17020
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