La matérialité, première étape du reporting intégré

PWC IR couvUn nouveau guide publié par le cabinet PWC propose une méthodologie pour le reporting intégré. 75% des patrons d’entreprises disent que mesurer et rendre compte de l’impact total de leurs activités sur le plan social, environnemental, économique et fiscal contribue à la réussite à long terme de leur organisation.

Effectivement, le reporting intégré progresse dans le monde. En 2015, 130 entreprises japonaises ont édité des rapports déclarés intégrés et c’est aussi le cas de 10% du FTSE100 au Royaume-Uni. Il devient clair que les entreprises parviendront à un meilleur dialogue avec les investisseurs et d’autres parties prenantes grâce au reporting intégré. Cela  soutient une croissance plus stable et plus prospère et le reporting intégré éclaire la prise de décision stratégique. Une étude menée sur un portefeuille d’entreprises à haute performance RSE montre qu’elles ont surperformé de 4,8% en bourse sur une période de 20 ans. Un étude plus récente de SASB montre que les entreprises qui s’intéressent aux enjeux les plus pertinents performent davantage que celles qui ne priorisent pas leurs enjeux.

Un certain nombre d’initiatives prônent une vision plus holistique du reporting des entreprises et sont soutenues par des organisations comme IIRC, Global Reporting Initiative (GRI) et SASB. Cette vision est aussi portée dans le cadre de la nouvelle directive européenne du reporting non-financier. Un simple remaniement de la structure du rapport ou l’ajout de certains nouveaux contenus ne seront pas suffisants pour devenir « reporting intégré ». Les entreprises qui adoptent pleinement le concept de la pensée intégrée peuvent espérer engager un dialogue de qualité avec les investisseurs.

pwc IR completLa méthodologique de PWC se base sur 3 étapes successives : la matérialité, la création de valeur et la mesure de l’impact.

MATÉRIALITÉ : L’importance de la matérialité est largement soulignée par des cadres tels que GRI et IIRC ainsi que dans les standards financiers. La définition de la matérialité varie néanmoins. Les entreprises doivent développer des processus pour écouter davantage les investisseurs et autres parties prenantes. Cela permet de comprendre où la valeur se crée. Ce point de vue extérieur soutient la direction générale pour l’élaboration d’une vision plus globale de leur entreprise. Quelques questions clés :

  • Avez-vous identifié et priorisé vos parties prenantes et évaluer comment vous les impliquer ?
  • Avez-vous identifié les opportunités et les risques découlant des méga-tendances ?
  • Comment comprenez-vous votre position concurrentielle sur le marché ?
  • Quels sont les enjeux les plus pertinents ?

A la fin de cette première étape, vous avez obtenu les premiers jalons :

• processus d’engagement des parties prenantes
• Analyse du contexte opérationnel et concurrentiel
• matrice de matérialité.

LA CRÉATION DE VALEUR : Le concept de création de valeur est la deuxième clé et permet une compréhension qualitative de la façon dont la valeur est créée pour les parties prenantes. La création de valeur est un processus itératif.

MESURE DE L’IMPACT : Consiste à traduire le processus de création de valeur dans les systèmes d’information de gestion de sorte que l’organisation peut surveiller les performances et prendre des décisions éclairées. C’est le « tableau de bord intégré ». Il aide les entreprises à gérer l’évaluation de l’impact de manière systématique.

Télécharger le guide de PWC

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