La RSE crée de la richesse pour les PME/TPE mais elles doivent le comprendre

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) permet de faire évoluer le modèle économique des PME.

PME statsLa RSE est un élément de différenciation pour les PME/TPE sur les marchés. C’est aussi un bon moyen pour les entreprises de petite ou moyenne taille d’adapter leur stratégie et d’en améliorer la pertinence au regard du monde de demain.  Alors qu’un tiers de PME sont encore inactives sur le sujet de la RSE, 18% ont déjà engagé une stratégie dans ce domaine. 53% sont des entreprises opportunistes en font sans le savoir vraiment par contrainte ou intérêt particulier. Le niveau de prise en compte de la RSE est enfin très faible dans les entreprises individuelles (artisans, professions libérales…). L’équipe du label LUCIE, label de référence en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (aligné sur la norme ISO 26000), dispose d’une position privilégiée d’observateur de la montée en puissance de la RSE pour les PME/TPE en France : la RSE est assurément un sujet en fort développement en France mais il reste cependant beaucoup de choses à faire pour y convertir une majorité d’entreprises. Source: Label Lucie

Un grand besoin de formation des PME/TPE

Organisé par la Chaire RSE d’Audencia Nantes Ecole de Management, le baromètre 2014 de la RSE dans les TPE et PME montre que les dirigeants des entreprises de moins de 10 salariés connaissent très mal l’idée de la RSE et en gardent une perception largement erronée. Ainsi, moins de 10 % parmi eux déclarent savoir exactement de quoi il s’agit et plus des deux tiers n’ont en jamais entendu parler. Ces chiffres contrastent avec ceux des dirigeants des PME employant entre 50 et 250 salariés qui sont ne sont que 40 % à ignorer le concept, sans parler de ceux des entreprises de plus de 500 salariés pour lesquels le législateur français impose d’intégrer des éléments sur leurs pratiques en matière de RSE dans leur document de référence. En savoir plus

Relations « gagnant-gagnant »

Aujourd’hui, les grandes entreprises répondent à des obligations croissantes en matière de RSE, qu’elles reportent souvent sur leurs fournisseurs. Dans leur relation donneurs d’ordres/sous-traitants, ces entreprises ont la capacité de promouvoir la responsabilité sociétale au sein de leur chaîne de valeur. Les TPE-PME représentent la majorité des sous-traitants et ont tout intérêt à valoriser leurs actions en faveur du développement durable, adopter une meilleure gouvernance et développer des activités et des produits plus respectueux de l’environnement.
Cette relation du donneur d’ordres et du sous-traitant doit devenir une relation « gagnant-gagnant » dans laquelle les parties s’apportent mutuellement (bonnes pratiques, formation, audit, etc.) pour devenir partenaires. Progressivement l’intégration de critères sociaux et environnementaux s’imposera aux sous-traitants et aux fournisseurs.

La RSE bientôt inscrite dans le Code civil?

(YOUPHIL.com – 1/12/14) Si elle était entérinée, la mesure redéfinirait la notion « d’intérêt social » d’une entreprise. C’est une mesure qui aurait pu passer inaperçue, si le projet de loi pour libérer l’activité et l’égalité des chances économiques n’avait pas fuité sur les réseaux sociaux, le 17 novembre 2014. Outre les questions du travail dominical et des professions réglementées, largement médiatisées, une mesure sur la RSE a en effet été glissée dans le texte. Le projet de loi, s’il était adopté, redéfinirait donc la notion « d’intérêt social » d’une société contenue dans l’article 1833 du Code civil. Après la phrase « toute société doit avoir un objet licite et être constituée dans l’intérêt commun des associés« , serait ajoutée l’idée suivante: « Elle doit être gérée dans le respect de l’intérêt général économique, social et environnemental« . À Bercy, on se refuse à commenter « des fuites« . « Le texte est amené à évoluer. Le Conseil d’État va émettre des recommandations que le gouvernement pourra prendre en compte ou non, avant de présenter le projet en Conseil des ministres mi-décembre [2014, NDLR] », indique une conseillère. En savoir plus

Le reporting RSE des PME/TPE

Au cours des dernières années, les petites et moyennes entreprises ont commencé à publier des rapports développement durable. le GRI (GLOBAL REPORTING INITIATIVE) mentionne que les PME qui publient leurs informations économiques, sociales et environnementales confirment que la valeur du processus de reporting est finalement beaucoup plus grande que ce qu’elles avaient prévu. Le reporting aide à identifier les enjeux les plus importants et permet de se concentrer sur l’amélioration de la productivité et réaliser des économies. De plus une compétitivité augmentée donne accès à de nouveaux marchés et de nouveaux clients.

Les 10 bonnes raisons de s’engager

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